Recherche interdisciplinaire

La pluri et l’interdisciplinarité figurent parmi les missions des Maisons des sciences de l’homme depuis leur création. La confrontation des disciplines et des méthodes est aujourd’hui le meilleur moyen de faire progresser la connaissance et d’agir pour la société dans un monde soumis à des défis majeurs. La MMSH soutient les collaborations entre sciences humaines et sociales mais également avec les sciences de la vie et de la santé, de la nature et de l’environnement ainsi qu’avec les sciences de la terre, du numérique et de l’ingénieur. Par le biais d’appels à projets de séminaires et de programmes interdisciplinaires, de réseaux et d’observatoires thématiques en études méditerranéennes, la MMSH veut incuber des projets novateurs préparant à des appels nationaux ou internationaux.

Partenariat Colloque international Littéracie création numérique BD : quels enjeux pour demain
Colloque international Littéracie création numérique avec Europe créative

Les unités de recherche CAER, IREMAM et la MMSH UAR3125 d’Aix-Marseille Université,
représentées par les organisatrices, Sophie SAFFI (CAER) et Juliette DUMAS
(IREMAM) et Nacira Abrous, Cnrs MMSH
UAR3125, proposent un colloque international autour de la bande dessinée et
du digital, les 6 et 7 avril 2023 à Aix-en-Provence et en collaboration avec le Festival Les Rencontres du 9ème art, et avec
le soutien financier du programme européen Erasmus+.
Le colloque se déroule sur deux journées : 2 sessions de communications et 1
session de posters :
– Session 1 : Les enjeux du passage au numérique pour la création
artistique (Évolution des formats de BD ; Produits dérivés : cinéma, séries,
jeux vidéo, cosplay etc. ; Littératie numérique ; Métiers de demain ;
Dialogue créatifs/traducteurs/développeurs et travail collectif…)
– Session 2 : Les enjeux linguistiques et culturels (Travail de création
collectif à l’international, multiculturalité et intercompréhension des
langues ; Traduction des oeuvres numériques ; Traduction BD ; Les outils
numériques d’aide à la traduction ; Gamification de l’enseignement et
de la formation…)
– Session Posters : Thématique libre
– Durée des communications : 20 minutes, discussion : 10 minutes.
La langue principale du colloque est le français mais les interventions dans
d’autres langues (anglais, turc, espagnol, italien etc.) sont acceptées si le
résumé et le PPT support de la communication sont en français et/ou en
anglais. Présence de traductuers.
Parallèlement au colloque, une Masterclass et une Exposition sont prévues, en
lien avec un projet pédagogique en cours (COMIX & DIGITAL, financé par
Erasmus+ (http://comix-digital.eu) des Tables rondes de professionnels de la
bande dessinée et d’étudiants.
Le colloque intègre un projet de gestion de données dans le cadre de
Science ouverte.

 

Document

Bob Dylan et le mythe
Ed. Matthew Graves Pierluigi Lanfranchi Claudio Milanesi

 

Il est temps de dépasser le débat autour de la question de savoir si Bob Dylan est ou n’est pas un poète, ou si ses chansons doivent être considérées comme de la littérature.
Dylan est un artiste de la parole orale et chantée, qui entretient des rapports aussi bien
avec la tradition littéraire qu’avec la tradition musicale. Ce volume, qui voit l’apport de
grands spécialistes de Bob Dylan tels Timothy Hampton et Alessandro Carrera, explore une
facette peu connue du grand public : celle de la présence des mythologies dans l’imaginaire
littéraire et musical que Dylan reverse dans ses chansons.

Les contributeurs :

Bruno Zoppetti
Timothy Hampton
Alessandro Carrera

Adrian Grafe
Matthew Graves
Eric Montbel

Pierluigi Lanfranchi
Claudio Milanesi

Philippe Usseglio
Perle Abbrugiati

Observatoire Villes en transition
Observatoire de la MMSH

L’Observatoire Ville en Transitions, lancé par la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme (MMSH), aura vocation à appréhender au plus près, dans une perspective pluridisciplinaire, ces tendances émergentes dans des logiques de recherche appliquée, de valorisation et de formation, au sein de la Région Sud. Dernier né des observatoires de la MMSH, l’OVT propose des pratiques urbaines alternatives et de nouvelles manières de fabriquer la ville autour des notions de transition écologique, mais aussi de communs urbains, de démocratie locale, de droit à la ville, de luttes contre les inégalités et les discriminations. Il s’appuie sur des collectifs citoyens-citadins, et s’adresse aux collectivités locales à travers des ateliers urbains, des débats, des projets pédagogiques multidisciplinaires de recherche-action.
Dans un monde et une société en pleines mutations (écologiques, sociales, économiques, technologiques, territoriales, politiques…), les stratégies et les politiques urbaines évoluent.

De nombreuses villes affichent désormais des objectifs ambitieux en matière de transition environnementale (réduire les dommages à l’environnement et s’adapter au changement déjà en cours), qu’elles cherchent de plus en plus (notamment depuis la prise de conscience des Gilets Jaunes) à allier avec un souci de réduction des inégalités sociales. C’est cette double dimension de la « transition » en ville (écologique et sociale), dans l’articulation souvent oubliée de la première avec la seconde, que nous souhaitons étudier sous le nom de « transition urbaine ».

Ces objectifs de transition impliquent pour les collectivités locales d’autres manières, plus transversales notamment, de conduire le changement urbain. En parallèle, des collectifs de citoyens-citadins s’organisent à l’échelle de leurs quartiers ou de leurs communes pour proposer sur un certain nombre de pratiques urbaines alternatives et de nouvelles manières de fabriquer la ville autour des notions de transition écologique, mais aussi de communs urbains, de démocratie locale, de droit à la ville, de luttes contre les inégalités et les discriminations.

Cette approche dynamique envisage notamment l’avènement d’un nouveau régime métropolitain, construit sur les précédents mais où les modes de régulations hybrides, citoyens et collaboratifs sont de plus en plus prégnants. Connaître les pratiques des villes moyennes en matière de transition écologique et numérique et les aider à répondre à ces enjeux : c’est l’objet de l’Observatoire des transitions en villes moyennes de Villes de France.

Responsables scientifiques :
Alexandre Grondeau, Telemme AMU et Claire Bénit-Gbaffou, MESOPOLHIS AMU

Contact et suivi : Estelle Bernard UAR 3125 MMSH AMU

Séances et événements

 

Séance du 15 décembre Ville, transitions et démocratie : dépolitisation ou repolitisation ?

Séance du 09 décembre 2022

IPPIMED I Images du politique et politiques de l’image en Méditerranée 2023-2024
Séminaire inter laboratoires 20223-2024

Aujourd’hui, la démarche et les techniques des Visual Studies sont installées et reconnues au sein des sciences sociales (Durand, Sebag, 2020), notamment grâce à la démocratisation des outils audiovisuels (Giglio-Jacquemot, Géhin, 2012). Néanmoins, les objets du politique n’ont été que très peu investis en France par la recherche avec l’image (Mattioli, 2007), contrairement aux domaines du travail (Festival Film et travail, revue Images du travail, travail des images, rubriques dans La nouvelle revue du travail…) ou de la vie urbaine (programme FRESH de la MRSH Caen et de la MSH Bretagne, master de sociologie visuelle et filmique d’Evry…). Parce qu’elles possèdent une tension dramatique intrinsèque, la compétition politique et l’action contestataire sont des

propices à l’écriture visuelle, aussi bien de reportages que de documentaires ou de fictions. Elles ne résument pas pour autant le rapport des citoyens au politique, au pouvoir. De nouveaux travaux d’enquête avec l’image doivent être imaginés pour tenir compte de l’importance des images dans ces jeux autour de la définition de soi qui se trouve engagée dans la perception de la citoyenneté…..
Lire la suite du projet dans le PDF joint.

 

Mots-clefs

Image, politique, citoyenneté, démocratie, représentation

Responsables scientifiques

 

Philippe Aldrin ( Mesopolhis, AMU),

Pascal Cesaro (Prism, AMU),

Pierre Fournier( Mesopolhis, CNRS),

Vincent Geisser ( Iremam, CNRS )

 

 

Objectifs

Renforcer un groupe de travail interdisciplinaire sur le site d’Aix-Marseille autour d’une pratique d’enquête avec l’image et l’inscrire dans un réseau de collaborations plus larges en vue de déposer une candidature auprès de l’ANR pour un projet consacré aux rapports ordinaires à la citoyenneté dans un monde où les appartenances sociales sont démultipliées et où la définition « par le haut » de la citoyenneté, celle de l’État, du droit, des administrations, semble concurrencée et parfois contestée par des définitions « par le bas » à travers une pluralité de pratiques. Les représentations visuelles de cette citoyenneté alternative, qu’elles soient individuelles (comptes personnels sur les réseaux socionumériques) ou collectives (collectifs associatifs, artistiques, militants), y occupent une place tout à fait centrale qu’il s’agit de documenter.

 

Programme à venir

TOPIA I Monuments, vestiges et statues
Le point de vue du voyageur sur les sites grecs, de l’Antiquité à l’époque contemporaine/Séminaire 2023-2024
Relief dit de la « visite à Dionysos chez Icarios » – Londres, British Museum, inv. 1805,0703.123 – Hauteur : 0,91 m – Ier s. apr. J.-C. – © The Trustees of the British Museum. Les vestiges matériels de l’Antiquité grecque, aujourd’hui sur les sites ou en musée, sont souvent décrits par les voyageurs de l’Antiquité : le corpus des historiens grecs et romains (Polybe, Diodore de Sicile, Pline, Procope de Césarée) et surtout des historiens géographes (Strabon, Pausanias, etc.), qu’on dit parfois aux origines du « tourisme », livre nombre de descriptions étendues de telle sculpture ou tel monument. Ces descriptions de monuments grecs ont souvent été analysées d’un point de vue littéraire, avec un intérêt particulier accordé à l’ekphrasis dans le cas des statues ou encore au lexique technique (géographique, architectural) mais guère sous l’angle du point de vue adopté par l’auteur-locuteur, et de ce que l’on appelle en grec l’énargéia, c’est-à-dire de l’effet visuel.

La notion de point de vue doit être entendue ici au sens premier, et non au sens très général de « perspective sur », ou d’« idée sur » : en fonction de la position spatiale adoptée par l’auteur, de ce qu’il perçoit dans l’espace, de sa perspective, la mise en récit de la réalité matérielle diffère. Cette notion est aussi, d’une autre façon, au centre de l’intérêt de l’archéologue et de l’historien de l’art grec qui, travaillant sur les mêmes vestiges, tâchent de les restituer dans un dispositif monumental, par exemple pour déterminer la position des statues dans l’espace public ; ils tâchent aussi d’en examiner l’effet visuel par rapport aux monuments environnants et à leur évolution, mais convoque rarement les écrits des voyageurs anciens.
À l’heure où des éditions récentes ou en cours permettent d’appréhender ces textes avec un regard renouvelé, on croisera la perspective des philologues, historiens de l’art, archéologues et spécialistes de géographie historique, en confrontant la matérialité des choses et ce que les auteurs en disent, afin d’examiner la façon que les Anciens avaient de regarder les monuments, en particulier les monuments publics, ainsi que leur perspective sur certains sites ou paysages urbains. Dans cet esprit d’interdisciplinarité, on envisagera aussi le point de vue porté sur le vestige grec sur un temps long, en prenant en considération d’autres regards « antiquaires », comme celui de Cyriaque d’Ancône au XVe siècle, et celui de Louis Fauvel au début du XIXe siècle. Les discussions porteront donc jusqu’à l’époque contemporaine.

 

Ce séminaire se propose de répondre à trois questions :

 

  1. On fera dialoguer éditeurs et commentateurs des textes avec les archéologues sur des vestiges déterminés, en priorité ceux qui sont conservés, la notion d’autopsie étant au centre de notre sujet : il s’agira d’étudier la perception d’un individu sur un objet ou un monument, ce qu’il en a vu ou non, l’appréciation qu’il en donne et l’effet visuel qui ressort par rapport aux autres monuments décrits.
  2. Le séminaire contribuera en outre à l’étude de la diversité et transformation du regard porté sur un monument déterminé au cours du temps, que cette transformation soit liée à un déplacement, à une restauration, ou à une destruction complète ou partielle. En effet, la destruction du Colosse de Rhodes n’a pas empêché l’œuvre de nourrir l’imaginaire jusqu’à l’époque contemporaine.
  3. Le séminaire a aussi une vocation d’enseignement et de formation à la recherche.
    Les étudiants de Master et les doctorants y participeront ; en outre, il s’agira avec l’aide des étudiants de réfléchir, à partir d’exemples précis, à la pertinence des restitutions graphiques et tridimensionnelles de monuments dans la compréhension du point de vue antique.

Responsables scientifiques :

Hélène Aurigny, CCJ, AMU ; Guillaume Biard, IRAA, AMU ; Aude Cohen-Skalli, CNRS, TDMAM, AMU

 

Les Séances

2024

Séance 23 février 2024 Perception du paysage et des monuments du sanctuaire des Muses au pied de l’Hélicon, de Pausanias à aujourd’hui

 

Séance 2 février 2024 Gaza au VIe s. apr. J.-C. : travail du bois et décor architectural dans un discours de Chorikios (Or. 2, 41-45)

 

2023

21 septembre 2023 « SANCTUAIRES ET STATUES : PERCEPTIONS ANTIQUE ET MODERNE »

 

Le sacrifice animal en milieu chrétien et ses critiques : de l’Antiquité à nos jours
Le sacrifice animal en milieu chrétien de l’Antiquité à nos jours/programme transversal

 

 

 

Contrairement à ce qu’affirme la narration traditionnelle, le sacrifice animal n’a pas disparu à la fin de l’Antiquité tardive. Si en Europe occidentale l’Église a finalement réussi, non sans difficulté, à mettre fin aux sacrifices sanglants au cours du Moyen-Âge, de nombreuses traditions chrétiennes dans les Balkans, au Caucase, au Proche-Orient, en Égypte et en Éthiopie, n’ont jamais cessé de pratiquer le sacrifice animal qui demeure une pratique vivante. Une vision d’ensemble de ce phénomène dans les différents groupes chrétiens n’a pas été encore proposée.
L’équipe, formée d’historiens et d’anthropologues, se propose de combler cette lacune en analysant, selon une approche interdisciplinaire et comparatiste, différents phénomènes liés au sacrifice animal dans des sociétés chrétiennes dans la longue durée : perception et critique, transformations et réinterprétations idéologiques, persistance et continuité du sacrifice.
Les cas d’étude sur lesquels se concentrera notre analyse seront d’un côté les Balkans et la Grèce, de l’autre le Caucase (Géorgie et Arménie).

Présentation du séminaire

Responsable(s) scientifique(s)

Pierluigi Lanfranchi (TDMAM AMU)

Dionigi Albera (IDEMEC AMU)

Les Séances

mars 2023 Workshop de lancement

05-07 juin 2023 : terrain et travaux en Géorgie, Tbilisi.
Contesting Christian Animal Sacrifice

 

Prendre place : enfances, adolescences et transformations urbaines en Méditerranée
Programme transversal 2023

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le projet représente l’opportunité d’initier une réflexion pluridisciplinaire (histoire, socio-anthropologie, géographie, sciences de l’éducation, urbanisme, architecture, paysage et arts) et pluri-institutionnelle avec des partenaires non académiques (écoles, collèges, lycées mais aussi des actrices et acteurs de la société civile) sur les transformations passées et présentes de nos milieux[1] de vie toujours plus urbains et digitalisés au prisme de l’impact des apprentissages de la vi(ll)e pour les jeunes générations sur le pourtour de la Méditerranée. Réfléchir à la manière dont les enfants et adolescent·e·s ont pris (ou non) place dans la cité au cours des siècles et la manière dont on leur permet (ou pas) de le faire actuellement, nous conduit à réfléchir à nos manières d’analyser les transformations induites par une urbanisation et digitalisation croissantes de nos modes de vie. Car aborder la transformation, c’est également s’interroger sur nos manières de faire recherche avec les jeunes. C’est aussi, se demander comment les recherches urbaines et paysagères abordent avec les enfants (filles et garçons) et les adolescent·e·s les transformations des territoires de leur quotidien. Comment enseigne-t-on à saisir et à participer de la transformation de nos milieux aux jeunes générations ?

 

Responsables scientifiques du projet :

Gwenaëlle Audren (TELEMME, MMSH, maîtresse de Conférences en géographie à l’Inspé- AMU)

Nadja Monnet (LAA-LAVUE, délégation CNRS à Telemme (2022-2023), maîtresse de Conférences à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille)

Maria-Antonietta Impedovo (ADEF, maîtresse de Conférences à l’Inspé-AMU)

Claire Fonticelli (LIEU, chercheuse associée au LAREP, ENSP, maîtresse de Conférences à l’IUT-AMU)

[1] Nous entendons milieu dans le sens que lui donne Augustin Berque (2010) et qu’il oppose à l’environnement (objet externe et abstrait par la science). En suivant sa pensée, pour nous le milieu n’est pas séparable de l’humain, c’est la relation dynamique entre le corps individuel et le milieu éco-techno-symbolique nécessaire au corps individuel.

 

Séances :

Séance du 8 décembre 2023 débat « La place des enfants de l’oasis de Tiznit (Maroc) dans la réactivation d’une place publique.

Séance du 7 décembre 2023 Table ronde autour de 3 ouvrages parus récemment

Séance du 27 novembre 2023 Pratiques filmiques et archives audiovisuelles pour penser la place des enfants et des adolescent·e·s à Marseille

Séance du 07 octobre 2023 Quelle place pour Les enfants dans la ville et dans le quartier

Séances du 13_14 juin 2023 Faire sa place? Expériences entre enseignement recherche et formation

Séance du 05 avril 2023 Faire recherche avec les jeunes

Séance du 04 mars 2023 : balade & ciné (Marseille)

Séance du 15-17 février 2023 : Place aux enfants ? Transformations des dispositifs de jeux urbains (journées

Séance du 23 et 24 janvier 2023 : Quelle(s) place(s) pour les enfants dans la cité ?

 

DEMOMED : Observatoire démographique de la Méditerranée
Observatoire de la MMSH

 

 

Programme de l’UAR 3125 MMSH soutenu par MESOPOLHIS (UMR 7064), DemoMed développe des recherches sur les questions de population en Méditerranée. Internationale et pluridisciplinaire (démographie, géographie, sociologie, statistique), l’équipe s’attache à prendre en compte simultanément les dimensions spatiales et temporelles dans les analyses démographiques.
DemoMed s’articule avec la PUD-AMU, plateforme universitaire de données d’Aix-Marseille Université (TGIR PROGEDO) qui accompagne la communauté scientifique dans la recherche et l’utilisation des données quantitatives, leur traitement logiciel et leur analyse statistique. La spécificité de la PUD-AMU est l’expertise en données quantitatives pour l’aire méditerranéenne.

 

Céramopôle
Programme labellisé MMSH

 

 

 

 

 

Le Céramopôle est un programme et pôle de compétence sur la céramique méditerranéenne. Il réunit des équipes travaillant sur les trois grandes périodes chronologiques suivantes :
— Préhistoire (Néolithique, Age du Cuivre, Age du Bronze) : Laboratoire Méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique (LAMPEA)
— Antiquité (du VIIe s. av. J.-C. au VIIe s. apr. J.-C.) : Centre Camille Jullian (CCJ) et l’Institut de Recherche sur l’Architecture Antique (IRAA)
— Moyen-Age et Époque Moderne (du VIIe s. à nos jours) : Laboratoire d’Archéologie Médiévale et Moderne en Méditerranée (LA3M).
Le Céramopôle est porté par quatre laboratoires d’archéologie de la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme, le LAMPEA, le CCJ, l’IRAA et le LA3M avec le soutien et l’appui de l’Ecole doctorale ED355. La coordination est assurée par ” l’équipe du Céramopôle. Sa composition se veut évolutive, laissant place à tous les céramologues statutaires souhaitant s’investir dans les organisations.
Responsables :
Anne Cloarec-Quillon (LA3M AMU) et Guergana Guionova (LA3M, CNRS)

ATHAR – Axe Transversal histoire et archéologie du Maghreb ancien
Programme labellisé MMSH

 

 

 

 

ATHAR I Maghreb ancien, anciennement programme transversal retenu à la suite de l’appel à projet transversal 2019 de la MMSH avec le programme Histoire et Archéologie du Maghreb ancien. Les laboratoires d’archéologie de la Maison, avec l’IREMAM et des chercheurs du CEREGE et de l’IMBE, ont pour principaux objectifs de :
– Donner à la MMSH les capacités de répondre, sur sollicitation des partenaires institutionnels maghrébins, à l’ensemble des problématiques de recherche posées par ce territoire méditerranéen, de l’origine de l’Homme à la période Moderne, dans leurs aspects les plus divers : occupation du sol, phénomène urbain, culture matérielle, anthropologie funéraire, architecture, environnement, etc.
– Faire se côtoyer, au sein des mêmes modules de formation assurés par des enseignants des deux rives de la Méditerranée, des étudiants maghrébins et français qui vont apprendre à se connaître, forger des liens d’estime professionnelle et d’amitié et, à terme, constituer l’ossature de la coopération archéologique du futur entre les deux rives de la Méditerranée.
– Promouvoir, aux côtés des partenaires algériens, libyens, marocains et tunisiens, toutes formes de valorisation du patrimoine du Maghreb ancien par la réalisation de publications scientifiques et de vulgarisation, le partage numérique des bases documentaires et une réflexion sur le retour vers le public de l’activité de recherche et de formation par des expositions et des aménagements de sites.

Partenariat avec SfaxForward – Cultural heritage in South Tunisia Twinning of research institutions, Commission Européenne H2020.
Coordonné par l’université de Sfax. La MMSH, en association avec la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société Sud-Est (MSHS) de Nice et la Maison des Sciences Humaines (MSH-ULB) de Bruxelles, participe à ce programme mis en place pour renforcer les capacités de la nouvelle Maison du Maghreb des Sciences de l’Homme (MdMSH) de l’Université de Sfax (Tunisie) autour d’un projet commun, collaboratif et participatif, centré sur l’étude et la valorisation du patrimoine matériel et immatériel du Sud tunisien
Equipe
Solenn de Larminat IR, CCJ CNRS-AMU; Touatia Amraoui, CR CCJ CNRS-AMU et Michel Bonnifay, CCJ CNRS-AMU

 

Séances 2023

Journée jeunes chercheurs 23 novembre 2023

OREM – Observatoire des relations euro-méditerranéennes
Observatoire de la MMSH

 

 

 

Créé au 1er janvier 2015, OREM est issu, sur la recommandation du conseil scientifique de la MMSH, des travaux du séminaire inter-laboratoires « Suivre et analyser la crise des relations euro-méditerranéennes » (2011-2013), et en élargit les ambitions. Réunissant des chercheurs de TELEMME, l’IREMAM, LAMES, IDEMEC, et hors de la MMSH du CERIC, Sciences Po-Aix, ESPE, Chaire d’excellence Jean Monnet, l’observatoire entend interroger, sur la base d’une complémentarité entre diverses disciplines (science politique, histoire, géographie, sociologie, anthropologie, droit), les relations euro-méditerranéennes autour de trois axes principaux : acteurs et réseaux ; territoires et frontières ; représentations et cultures. Des points d’observation plus spécifiques sont privilégiés : les institutions et les politiques publiques ; les « crises » ou points de tension ; les sociétés civiles.
Les travaux de l’observatoire renforcent la capacité de la MMSH à analyser des enjeux politiques euro-méditerranéens qui ont une incidence sur les activités de recherche, sur les objets et les analyses scientifiques, et le jeu des acteurs non-étatiques dans l’espace méditerranéen. L’observatoire entend inscrire la recherche scientifique dans un cadre plus large par des collaborations avec des acteurs non-académiques, dans des lieux peu investis par la recherche universitaire en sciences sociales (centres décisionnels, entreprises, associations…). Les relations ainsi établies doivent permettre aux chercheurs de nourrir leur réflexion tout en les conduisant à diffuser leur expertise.
Responsables : Stéphane Mourlane (MCF AMU, TELEMMe) et Christine Mussard (MCF AMU, IREMAM).

 

Conférences annuelles

Conférence 2022
Conférence 2021

Conférence 2020
Conférence 2019
Conférence 2017

Logo_OREM
GenderMed Penser le genre en Méditerranée Réseau thématique international
GenderMed

GenderMed est un réseau thématique interdisciplinaire créé en 2014, animé par des chercheur-e-s, des enseignant-e-s–chercheur-e-s ainsi que de jeunes chercheur.e.s d’Aix-Marseille Université, du Cnrs et d’universités partenaires internationales situées autour de la Méditerranée. GenderMed fonctionne dans une étroite collaboration avec les laboratoires (MESOPOLHIS, TELEMME IDEMEC, LERMA, UAR3125 3125), couvre un vaste champ de réflexion, d’observation, de formation académique et de débat. L’objectif principal serait d’inciter, soutenir et coordonner des recherches interdisciplinaires sur le genre et les questions socio politiques qui s’y rapportent et de promouvoir la formation et l’enseignement en études genre à Aix-Marseille Université (AMU).

Trois axes structurants

Les actions de GenderMed se répartissent en trois axes structurants et complémentaires rendus possibles par la diversité de ses interlocuteurs et l’ouverture scientifique et institutionnelle, académique et non académique dont ce réseau bénéficie :

1.RECHERCHE :

Le soutien de projets des membres du Comité de pilotage, le soutien aux réseaux partenaires et aux événements impulsés par les jeunes chercheurs.

Aborder le genre en Méditerranée et au-delà suppose en outre explorer les nouvelles thématiques et approfondir celles jugées plus « traditionnelles » et ce à différentes échelles, régionale, nationale et internationale (éducation, développement, santé, violences, travail, mobilités et migrations, créations et expressions, etc.). Les questions de citoyenneté, de droits, de mutations sociétales, les résistances face aux normes institutionnelles ou morales, Genre, inégalités, discriminations, les féminicides et la famille. Cet axe comporte également l’organisation de journées d’études, de colloques, d’Écoles de recherches. Il propose une dynamique d’intégration des jeunes chercheurs à partir du Master par le biais de stages et d’appels d’offres.

  • Un travail de collecte big data (données et archives) sur le genre en Méditerranée (en cours) ayant eu comme ébauche le Who’s Who.
  • La collecte d’archives et d’objets

2. FORMATION et SENSIBILISATION :

Outre un intérêt scientifique, les membres du réseau développent différentes formes et actions de sensibilisation sur les thématiques du genre et sur les questions liées à l’égalité entre les femmes et les hommes plus largement sur le rapport qui peut exister entre les résistances et les discriminations. Pour ce faire, sont mobilisés l’ensemble des instruments de la recherche et de partage de la culture scientifique. Des cours ou des modules de formation et seront mis à la disposition des étudiant.e.s, enseignant.e.s et chercheur.e.s, parmi lesquels :

Ecole thématique (Cormed 2020) Séminaires, Master Class annuelle, ateliers jeunes chercheurs, workshops avec les ONG. Ces formations investissent à la fois les thématiques recherche et les outils de la recherche : archives, données, carnets et expériences méthodologies du terrain genre.

3. DISSÉMINATION et VALORISATION des résultats et des outils :

L’approche du genre comme outil de transformation sociale et politique conduit vers une perspective non seulement de diffusion valorisation à sens unique mais vers l’implication de la société civile à travers l’organisation d’événements policy makers, les espaces artistiques ainsi mixtes dans des formats innovants et attractifs, les festivals Nouv.o monde/ les Films du Delta, les Rencontres Films Femmes Méditerranée).

La collaboration avec des organismes artistiques et patrimoniaux, la participation aux événements de culture scientifique : Nuit européenne des chercheurs, la Fête des sciences, Festival du « Jeu de l’oie », les conférences thématisées vulgarisées menées avec les jeunes publics et sur le genre.

GenderMed se déploie aussi bien dans le monde universitaire qu’auprès de l’univers associatif (ATMF… ) mais aussi dans le cadre de ses liens avec des instances de la gouvernance Sud PACA. GenderMed, l’équipe de coordination scientifique suscite, encourage et soutient également de nouvelles initiatives artistiques et militantes

L’exemple de l’école thématique faisant écho avec l’actualité lors de l’épisode pandémique Covid 19 CORMED I Mobiliser, se Mobiliser autour du genre en Méditerranée, en 2020 se poursuit aujourd’hui dans le projet de la 2eme édition de CORMED qui sera organisé en Tunisie

Carnet Hypotheses du Réseau GENDERMED

MIMED I Lieux et territoires des migrations en Méditerranée
Réseau thématique

L’atlas des migrations en Méditerranée Par Virginie Baby-Collin, Sophie Bouffier et Stéphane Mourlane

 

Présentation de Atlas des migrations en Méditerranée De l’Antiquité à nos jours

 

 

Le réseau thématique de recherche sur les migrations en Méditerranée fédère les activités d’un certain nombre de laboratoires autour des enjeux migratoires, en Méditerranée et au‐delà. Il constitue le prolongement s’un séminaire inter laboratoire initié en 2012
qui a évolué vers un programme transversale. Aujourd’hui Réseau thématique, MIMED aborde la question interdisciplinaire large qui sous‐tend ce réseau est celle de la circulation, dans l’espace et dans le temps, des hommes, des pratiques, des savoirs et des idées.
La circulation est envisagée dans une dynamique temporelle, afin de restituer des processus de longue durée, et de mettre en perspective des processus comparables situés à différents moments de l’histoire.
L’espace méditerranéen est le terrain central de cette réflexion, envisagée à différentes échelles, des configurations locales aux dynamiques régionales et internationales.